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Date de création : 04.01.2011
Dernière mise à jour : 31.07.2015
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Politique

LAURENT GBAGBO

Publié le 24/05/2014 à 22:54 par ivoiredignite Tags : laurent
Laurent Gbagbo Pour les articles homonymes, voir Gbagbo (homonymie) . Laurent Gbagbo Laurent Gbagbo Fonctions 3 e président de la République de Côte d'Ivoire 26 octobre 2000 – 4 décembre 2010 [N 1] (10 ans, 1 mois et 8 jours) Élection 22 octobre 2000 Premier ministre Pascal Affi N'Guessan Seydou Diarra Charles Konan Banny Guillaume Soro Gilbert Marie N'gbo Aké Prédécesseur Robert Guéï (président du Comité national de Salut public) Successeur Alassane Ouattara Biographie Surnom • Woody de Mama • Le boulanger d'Abidjan [N 2] Date de naissance 31 mai 1945 (68 ans) Lieu de naissance Mama ( AOF) Nationalité ivoirienne Parti politique Front populaire ivoirien Conjoint Jacqueline Chamois Simone Ehivet Nadiana Bamba (deuxième épouse traditionnelle) Diplômé de Université d'Abidjan Profession Historien Professeur Chercheur Religion Christianisme Présidents de la République de Côte-d'Ivoire modifier Laurent Gbagbo , né le 31 mai 1945 à Mama, près de Gagnoa ( Côte d'Ivoire ), est un homme d'État , historien et écrivain ivoirien. Longtemps opposant à Félix Houphouët-Boigny , il est élu pour un mandat de cinq ans en 2000 , face à Robert Guéï , à la présidence de la République de Côte d'Ivoire , fonction qu'il occupe du 26 octobre 2000 au 4 décembre 2010 (jusqu'au 11 avril 2011 selon ses partisans). Son mandat est notamment marqué pendant plusieurs années par une crise politico-militaire qui coupe le pays en deux. L' élection présidentielle de 2010 , qu'il a repoussée à six reprises, l'oppose à Alassane Ouattara : à l'issue de ce scrutin, il est considéré comme battu par la Commission électorale indépendante et la quasi-totalité de la communauté internationale , mais déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel. Il refuse alors de quitter le pouvoir, ce qui entraîne une crise de plusieurs mois. Il est finalement arrêté par les forces d'Alassane Ouattara le 11 avril 2011 et incarcéré auprès de la Cour pénale internationale à La Haye depuis le 30 novembre 2011 . Jeunesse Famille Laurent Gbagbo est né le 31 mai 1945 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire. Il voit le jour au sein d'une famille catholique modeste, originaire du grand- ouest ivoirien. Son père Paul Koudou Gbagbo est sergent de police [1] et sa mère Marguerite Gado, originaire du village bété de Blouzon, est ménagère. Son père est blessé et fait prisonnier par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale[2] et est décoré à ce titre de la « reconnaissance de la Nation française » le 8 mai 2003 [3] , [4] . Laurent Gbagbo est marié à Simone Ehivet avec laquelle il a deux filles. Il a un fils Michel , d'un premier mariage avec la Française Jacqueline Chamois. Formation Gbagbo commence ses études à l' école primaire publique Plateau, à Agboville, où son père exerce sa profession [1] . Il obtient son baccalauréat de philosophie au Lycée classique à Cocody , en 1965 , puis une licence d' histoire à l' université d'Abidjan en 1969 . Il devient en 1970 professeur d'histoire au lycée classique d'Abidjan. Chercheur à l'Institut d'histoire, d'art et d'archéologie africaine (IHAAA) à partir de 1974 , il est également titulaire d'une maîtrise d'histoire de la Sorbonne . Il soutient enfin, en juin 1979, une thèse de « docteur d'université » (grade qui pouvait être attribué à un étudiant n'ayant pas suivi les cours de DEA indispensables pour soutenir une thèse de « docteur d'État ») en histoire intitulée Les Ressorts socio-économiques de la politique ivoirienne : 1940-1960 [5] . Militant politique Opposant à Félix Houphouët-Boigny Membre du Syndicat national de la recherche et de l'enseignement supérieur (SYNARES), ce syndicaliste actif dans les années 1970 est emprisonné à Séguéla et Bouaké de mars 1971 à janvier 1973. Devenu directeur de l'IHAAA en 1980 , il se révèle lors des manifestations étudiantes du 9 février 1982, qui provoquent la fermeture des universités et des grandes écoles. C'est durant cette année que naît dans la clandestinité le futur Front populaire ivoirien (FPI) . Parti en exil en France en 1985 , il cherche à promouvoir le FPI et son programme de gouvernement visant à lutter contre la dictature du Parti démocratique de Côte d'Ivoire , alors parti unique, à et promouvoir le multipartisme. Idéologiquement proche du Parti socialiste français , il se lie d'amitié avec Guy Labertit, membre du Parti socialiste unifié, du fait de son opposition à Félix Houphouët-Boigny . Houphouët-Boigny s'inquiète de voir Gbagbo développer un réseau de contacts et trouve que « son remuant opposant serait beaucoup moins encombrant à Abidjan qu'à Paris » [6] . Fortement pressé de rentrer au pays [6] , Gbagbo retourne finalement en Côte d'Ivoire le 13 septembre 1988 , Houphouët-Boigny ayant implicitement accordé son pardon en déclarant que « l'arbre ne se fâche pas contre l'oiseau » [7] . Devenu secrétaire général du FPI lors du congrès constitutif des 19 et 20 novembre 1988 , il se présente à l'élection présidentielle du 28 octobre 1990 qui est marquée par la première candidature face à celle du président Félix Houphouët-Boigny ; Gbagbo remporte 18,3 % des suffrages, ce qui lui confère le statut de chef de l'opposition. Les élections législatives du 25 novembre de la même année sont les premières placées sous le signe du multipartisme ; le FPI y obtient neuf sièges sur 175, Gbagbo lui-même étant élu dans la circonscription de Ouaragahio, où se trouve sa ville natale [8] . En mai 1991 , puis en février 1992 ont lieu d'importantes manifestations étudiantes. Le 18 février , le premier ministre Alassane Ouattara fait arrêter Laurent Gbagbo, après avoir fait signer la veille au chef de l'État une loi anti-casseurs [9] . Il est condamné le 6 mars 1992 à deux ans de prison [10] ; il est finalement libéré en août de la même année. Présidence Bédié En 1995 , Laurent Gbagbo appelle au boycottage de l' élection présidentielle prévue le 22 octobre en raison de la réforme du Code électoral. Henri Konan Bédié, président de l'Assemblée nationale et successeur constitutionnel du défunt président Félix Houphouët-Boigny , est élu avec 96,44 % des suffrages. Lors des élections législatives partielles tenues le 30 décembre 1996, Gbagbo est réélu dans sa circonscription, le FPI remportant cinq des huit sièges à repourvoir. Désigné candidat officiel du FPI lors du troisième congrès du parti, organisé du 9 au 11 juillet 1999 , il se présente à l' élection présidentielle du 22 octobre 2000 contre le général Robert Guéï qui a renversé le président Bédié le 24 décembre 1999 . Cette élection est marquée par l'élimination par la Cour suprême de plusieurs candidatures, dont celle d' Alassane Ouattara — pour cause de « nationalité douteuse », faux et usage de faux sur la filiation — et de l'ancien président Bédié. Les résultats donnent Gbagbo vainqueur face à Guéï, qui les conteste. Des heurts s'ensuivent [11] . Gbagbo devient président le 26 octobre , Guéï reconnaissant la légitimité de Gbagbo le 13 novembre . Lors des élections législatives du 10 décembre, le FPI apporte à Gbagbo une majorité de 91 sièges, contre 70 au PDCI et seize indépendants [8] . Article détaillé : Élection présidentielle ivoirienne de 2000 . Présidence de la République Une fois arrivé au pouvoir, Laurent Gbagbo met en œuvre une politique dont l'objectif initial est de permettre l'enrichissement de l'ensemble des Ivoiriens, et pas seulement certaines catégories aisées, très minoritaires, de la société ivoirienne [12] . Il s'agit, en outre, de tourner la page de la croissance sans développement, caractéristique de l'ère de Félix Houphouët-Boigny . Cette politique, dite de refondation [13] , est fortement teintée de socialisme, de nationalisme identitaire et d' anticolonialisme, particulièrement à l'égard de la France [14] . Si le bilan de Laurent Gbagbo est considéré comme globalement négatif, bon nombre d'observateurs soutiennent qu'il est compliqué de le juger comme l'unique responsable des difficultés du pays entre septembre 2002 et novembre 2010 . En effet, d'une part les capacités de gestion des affaires de l’État ivoirien se sont dégradées, avec la partition du pays et l'apparition d'une économie parallèle à grande échelle, et d'autre part la participation de ministres issus d'autres formations politiques tels que le PDCI ou le RDR à plusieurs gouvernements pendant cette période n'a aucunement empêché à la mal-gouvernance et à la corruption de se développer[15] .

LAURENT GBAGBO

Publié le 24/05/2014 à 22:54 par ivoiredignite Tags : laurent
Laurent Gbagbo Pour les articles homonymes, voir Gbagbo (homonymie) . Laurent Gbagbo Laurent Gbagbo Fonctions 3 e président de la République de Côte d'Ivoire 26 octobre 2000 – 4 décembre 2010 [N 1] (10 ans, 1 mois et 8 jours) Élection 22 octobre 2000 Premier ministre Pascal Affi N'Guessan Seydou Diarra Charles Konan Banny Guillaume Soro Gilbert Marie N'gbo Aké Prédécesseur Robert Guéï (président du Comité national de Salut public) Successeur Alassane Ouattara Biographie Surnom • Woody de Mama • Le boulanger d'Abidjan [N 2] Date de naissance 31 mai 1945 (68 ans) Lieu de naissance Mama ( AOF) Nationalité ivoirienne Parti politique Front populaire ivoirien Conjoint Jacqueline Chamois Simone Ehivet Nadiana Bamba (deuxième épouse traditionnelle) Diplômé de Université d'Abidjan Profession Historien Professeur Chercheur Religion Christianisme Présidents de la République de Côte-d'Ivoire modifier Laurent Gbagbo , né le 31 mai 1945 à Mama, près de Gagnoa ( Côte d'Ivoire ), est un homme d'État , historien et écrivain ivoirien. Longtemps opposant à Félix Houphouët-Boigny , il est élu pour un mandat de cinq ans en 2000 , face à Robert Guéï , à la présidence de la République de Côte d'Ivoire , fonction qu'il occupe du 26 octobre 2000 au 4 décembre 2010 (jusqu'au 11 avril 2011 selon ses partisans). Son mandat est notamment marqué pendant plusieurs années par une crise politico-militaire qui coupe le pays en deux. L' élection présidentielle de 2010 , qu'il a repoussée à six reprises, l'oppose à Alassane Ouattara : à l'issue de ce scrutin, il est considéré comme battu par la Commission électorale indépendante et la quasi-totalité de la communauté internationale , mais déclaré vainqueur par le Conseil constitutionnel. Il refuse alors de quitter le pouvoir, ce qui entraîne une crise de plusieurs mois. Il est finalement arrêté par les forces d'Alassane Ouattara le 11 avril 2011 et incarcéré auprès de la Cour pénale internationale à La Haye depuis le 30 novembre 2011 . Jeunesse Famille Laurent Gbagbo est né le 31 mai 1945 à Gagnoa, en Côte d'Ivoire. Il voit le jour au sein d'une famille catholique modeste, originaire du grand- ouest ivoirien. Son père Paul Koudou Gbagbo est sergent de police [1] et sa mère Marguerite Gado, originaire du village bété de Blouzon, est ménagère. Son père est blessé et fait prisonnier par les troupes allemandes pendant la Seconde Guerre mondiale[2] et est décoré à ce titre de la « reconnaissance de la Nation française » le 8 mai 2003 [3] , [4] . Laurent Gbagbo est marié à Simone Ehivet avec laquelle il a deux filles. Il a un fils Michel , d'un premier mariage avec la Française Jacqueline Chamois. Formation Gbagbo commence ses études à l' école primaire publique Plateau, à Agboville, où son père exerce sa profession [1] . Il obtient son baccalauréat de philosophie au Lycée classique à Cocody , en 1965 , puis une licence d' histoire à l' université d'Abidjan en 1969 . Il devient en 1970 professeur d'histoire au lycée classique d'Abidjan. Chercheur à l'Institut d'histoire, d'art et d'archéologie africaine (IHAAA) à partir de 1974 , il est également titulaire d'une maîtrise d'histoire de la Sorbonne . Il soutient enfin, en juin 1979, une thèse de « docteur d'université » (grade qui pouvait être attribué à un étudiant n'ayant pas suivi les cours de DEA indispensables pour soutenir une thèse de « docteur d'État ») en histoire intitulée Les Ressorts socio-économiques de la politique ivoirienne : 1940-1960 [5] . Militant politique Opposant à Félix Houphouët-Boigny Membre du Syndicat national de la recherche et de l'enseignement supérieur (SYNARES), ce syndicaliste actif dans les années 1970 est emprisonné à Séguéla et Bouaké de mars 1971 à janvier 1973. Devenu directeur de l'IHAAA en 1980 , il se révèle lors des manifestations étudiantes du 9 février 1982, qui provoquent la fermeture des universités et des grandes écoles. C'est durant cette année que naît dans la clandestinité le futur Front populaire ivoirien (FPI) . Parti en exil en France en 1985 , il cherche à promouvoir le FPI et son programme de gouvernement visant à lutter contre la dictature du Parti démocratique de Côte d'Ivoire , alors parti unique, à et promouvoir le multipartisme. Idéologiquement proche du Parti socialiste français , il se lie d'amitié avec Guy Labertit, membre du Parti socialiste unifié, du fait de son opposition à Félix Houphouët-Boigny . Houphouët-Boigny s'inquiète de voir Gbagbo développer un réseau de contacts et trouve que « son remuant opposant serait beaucoup moins encombrant à Abidjan qu'à Paris » [6] . Fortement pressé de rentrer au pays [6] , Gbagbo retourne finalement en Côte d'Ivoire le 13 septembre 1988 , Houphouët-Boigny ayant implicitement accordé son pardon en déclarant que « l'arbre ne se fâche pas contre l'oiseau » [7] . Devenu secrétaire général du FPI lors du congrès constitutif des 19 et 20 novembre 1988 , il se présente à l'élection présidentielle du 28 octobre 1990 qui est marquée par la première candidature face à celle du président Félix Houphouët-Boigny ; Gbagbo remporte 18,3 % des suffrages, ce qui lui confère le statut de chef de l'opposition. Les élections législatives du 25 novembre de la même année sont les premières placées sous le signe du multipartisme ; le FPI y obtient neuf sièges sur 175, Gbagbo lui-même étant élu dans la circonscription de Ouaragahio, où se trouve sa ville natale [8] . En mai 1991 , puis en février 1992 ont lieu d'importantes manifestations étudiantes. Le 18 février , le premier ministre Alassane Ouattara fait arrêter Laurent Gbagbo, après avoir fait signer la veille au chef de l'État une loi anti-casseurs [9] . Il est condamné le 6 mars 1992 à deux ans de prison [10] ; il est finalement libéré en août de la même année. Présidence Bédié En 1995 , Laurent Gbagbo appelle au boycottage de l' élection présidentielle prévue le 22 octobre en raison de la réforme du Code électoral. Henri Konan Bédié, président de l'Assemblée nationale et successeur constitutionnel du défunt président Félix Houphouët-Boigny , est élu avec 96,44 % des suffrages. Lors des élections législatives partielles tenues le 30 décembre 1996, Gbagbo est réélu dans sa circonscription, le FPI remportant cinq des huit sièges à repourvoir. Désigné candidat officiel du FPI lors du troisième congrès du parti, organisé du 9 au 11 juillet 1999 , il se présente à l' élection présidentielle du 22 octobre 2000 contre le général Robert Guéï qui a renversé le président Bédié le 24 décembre 1999 . Cette élection est marquée par l'élimination par la Cour suprême de plusieurs candidatures, dont celle d' Alassane Ouattara — pour cause de « nationalité douteuse », faux et usage de faux sur la filiation — et de l'ancien président Bédié. Les résultats donnent Gbagbo vainqueur face à Guéï, qui les conteste. Des heurts s'ensuivent [11] . Gbagbo devient président le 26 octobre , Guéï reconnaissant la légitimité de Gbagbo le 13 novembre . Lors des élections législatives du 10 décembre, le FPI apporte à Gbagbo une majorité de 91 sièges, contre 70 au PDCI et seize indépendants [8] . Article détaillé : Élection présidentielle ivoirienne de 2000 . Présidence de la République Une fois arrivé au pouvoir, Laurent Gbagbo met en œuvre une politique dont l'objectif initial est de permettre l'enrichissement de l'ensemble des Ivoiriens, et pas seulement certaines catégories aisées, très minoritaires, de la société ivoirienne [12] . Il s'agit, en outre, de tourner la page de la croissance sans développement, caractéristique de l'ère de Félix Houphouët-Boigny . Cette politique, dite de refondation [13] , est fortement teintée de socialisme, de nationalisme identitaire et d' anticolonialisme, particulièrement à l'égard de la France [14] . Si le bilan de Laurent Gbagbo est considéré comme globalement négatif, bon nombre d'observateurs soutiennent qu'il est compliqué de le juger comme l'unique responsable des difficultés du pays entre septembre 2002 et novembre 2010 . En effet, d'une part les capacités de gestion des affaires de l’État ivoirien se sont dégradées, avec la partition du pays et l'apparition d'une économie parallèle à grande échelle, et d'autre part la participation de ministres issus d'autres formations politiques tels que le PDCI ou le RDR à plusieurs gouvernements pendant cette période n'a aucunement empêché à la mal-gouvernance et à la corruption de se développer[15] .

Procès de Gbagbo « Le 26 peut annuler le 30 octobre 2012 »

Publié le 25/10/2012 à 12:35 par ivoiredignite Tags : gbagbo procès audicence cpi 26octobre 2012 libertè provisoire

 

L’annonce pour ce vendredi 26 octobre 2012 de la décision du jugement en appel, concernant la mise en liberté provisoire de Laurent Gbagbo (rejetée le 13 juillet) n’a pas attendu pour alimenter à nouveau les commentaires après l’euphorie provoquée par l’autre annonce du maintien en détention ou non de l’ancien président ivoirien prévue pour le 30 octobre prochain.

Et si ce deuxième communiqué  de la CPI s’est voulu claire : « Veuillez noter que cette audience est distincte de l’audience prévue pour le 30 octobre 2012 par la Chambre préliminaire I de la CPI dans cette même affaire » ; Il n’en demeure pas moins qu’elle revêt d’une importance capitale et devrait être prise au sérieux bien plus que l’audience du 30 qui reste du ressort de la « routine ».

Joint au téléphone ce matin,  Fadi El-Abdallah, porte parole de la cour pénale internationale (CPI) s’est  voulu très sincère :

« Effectivement l’audience du 26 qui est tenue par la chambre d’appel, donc une autre chambre différente de celle qui a rejeté la demande de mise en liberté, pourrait tout changer. Si le juge de la chambre d’appel casse la décision de la chambre préliminaire, alors l’audience du 30 octobre n’aura plus lieu, car c’est bien chaque 120 jours que les juges de la chambre préliminaire  examinent le maintien en détention ou la liberté provisoire du détenu. Ce qui signifie que, soit Gbagbo est libéré le 26 ou bien il faudra compter à partir du 26, encore 120 jours pour réexaminer le dossier ».

Voilà qui est précis. Trêve donc aux jubilations et place aux prières  pour les pro-Gbagbo  afin que la décision du 26 octobre soit en leur faveur. Le contraire signifierait  le maintien et la prolongation de la détention du prisonnier le plus célèbre de Scheveningen.

Extradition de Hissen Habré au Tachd

Publié le 15/07/2011 à 11:30 par ivoiredignite Tags : chez hissen habré senegal tachd extradiction afrique

Sénégal

Dakar suspend sa décision de renvoyer Hissen Habré au Tchad.

L'afrique pourra-t-on un jour juger les d'Etats accusé d'avoir commis de crime de guerre, crime de génocide, crime contre l'humanité? Faute de moyens necessaire ou à cause des enjeux politiques?

Votre point du vue compte...

REVELATION D'UN PROCHE DE OUATTARA

Côte d’Ivoire

Entretien révélateur avec un proche de Ouattara enregistré discrètement par un « agent secret »vendredi 27 mai 2011 par webmaster

Appelez-moi DM, 47 ans, américain d’origine sénégalaise, cadre dans un cabinet américain d’évaluation de risque d’investissement. Je rentre d’une mission en Cote d’Ivoire pour le compte d’un de nos clients. Nous avons eu à faire, mes collègues et moi, en plus d’Abidjan, un fructueux déplacement à Yamoussokro pour assister à l’investiture de monsieur Ouattara Alassane.

Nous ne pouvions pas manquer, comme certains cabinets concurrents qui avaient aussi leurs hommes en mission, ce grand rendez-vous qui se présentait à nous comme une véritable aubaine pour réactiver nos contactes dans l’entourage des présidents africains, et surtout sonder, dans le cas du nouveau pouvoir ivoirien, ceux que nous appelons dans notre jargon les "back sits", et qui ne sont rien d’autres que les hommes de l’ombre qui aspirent un jour à être en première ligne. Ceux-là sont plus ouverts, francs, un peu bavard pour certains, que les officiels qui, très souvent, nous tiennent un langage diplomatique, lorsqu’ils savent l’objet de notre visite. C’est dans cette perceptive que je fais la rencontre, parmi tant d’autres, de celui que je nommerais AK, à qui je n’ai pas révélé le but réel de séjour en Cote d’Ivoire, et dont j’ai enregistré la conversation à son insu comme le veut ma profession. Rien de méchant en cela, puisque ce que nous faisons peut être assimilé à de l’espionnage. Nos clients ont besoin de savoir où et avec qui, ils iront faire du business. Passé de gros contrats pétroliers nécessite un minimum de garantie. Je précise que AK que je voyais pour la troisième fois ne sont pas ses initiales réelles. Je me dois sincèrement de protéger l’identité de cet homme intelligent, sympathique, plein de bon sens, dont on m’a dit après, qu’il a d’énormes chances de rentrer au gouvernement dans les jours à venir. Mon but n’étant pas de l’exposer, j’ai délibérément retiré de notre entretien que je publie en dessous de mon introduction, certains passages qui pourraient amener ses connaissances à l’identifier. A lui-même qui se reconnaitra probablement, je voudrais d’ores et déjà lui présenter mes excuses les plus honnêtes pour l’acte que je pose. Qu’il se rassure, ma nature, mon honneur et mon métier ne me permettront jamais de le porter au grand jour. Seulement voilà, je ne pouvais pas m’empêcher de publier cet aveu fait sur Laurent Gbagbo, cet homme politique que j’admire pour ses idées, son audace et son courage à défier la France qui du reste, pour moi, reste un des maux majeurs pour nous les africains. Ne dit-on pas que le meilleur hommage vient de son adversaire ? AK et moi avons eu un long échange "amical". C’est peu à peu, astucieusement, comme le veut ma méthode de travail que je l’ai conduit à un jeu de question-réponse. Voici l’extrait concernant uniquement le président Gbagbo que je souhaite partager avec vous, frères africains, pro et anti Gbagbo. Merci pour vos commentaires qui j’en suis sûr seront diamétralement opposés les uns aux autres. C’est ça aussi la beauté de la démocratie qui ne devrait pas nous amener à nous entre-tuer pour le toubab. Que la paix revienne en Cote d’Ivoire.

Moi : Ouf ! Pourrait-on dire. Après tant d’années de lutte, le président Ouattara y est enfin.

AK : Oui, on pourrait voir les choses comme ça. Sauf que nous y sommes pas encore parfaitement. La tâche n’est pas aisée pour être franc avec vous.

Moi : Non, mais, monsieur...

AK : A...

Moi : Pourquoi ? Laurent Gbagbo est en résidence surveillée, le président Ouattara est investi aujourd’hui devant ses pairs africains et Sarkozy...

AK : Oui, ça, c’est le coté cérémonial de la prise du pouvoir. Mais le volet sécuritaire qui est du domaine de l’exercice quotidien du pouvoir, nous le laisse croire. Quand vous avez eu affaire à un adversaire politique chevronné, aussi coriace que Laurent Gbagbo, vous ne racolez pas les morceaux aussi aisément après lui. Son ombre, nous en sommes tous conscients au parti, planera encore sur le mandat du président Ouattara, si Allah nous aide à le conduire à terme. Politique jusqu’au bout des ongles, je crois sincèrement qu’il a préféré cette sortie pour mieux nous discréditer à la face du peuple et des panafricanistes. Nous entendons beaucoup de choses à ce propos. Si son départ avait été autre que celui que nous avons connus, gagner l’estime d’une partie de la population qui répugne le président Ouattara aurait été plus facile par des actes concrets de développement. Mais là, c’est très compliqué pour lui et ses collaborateurs que nous sommes. Il y a une partie de la population qui, quelque soit ce que nous ferrons de bien pour elle, ne nous acceptera jamais. Mais ce n’est pas pour autant que nous baisserons les bras dans la voie de la réconciliation. Moi : Ses principaux généraux ont faits allégeance ! Avec un peu de temps, leurs subalternes suivront certainement...

AK : Ça fera bientôt deux mois que nous les attendons ! (rires) Nous avons l’impression d’être dans une situation savament orchestrée, où on nous donne la tête et on garde le cœur pour soi. Hors vous conviendrez avec moi que sans le coeur, le corps ne fonctionne pas ! Avec Gbagbo tout est possible. (rires) Il est d’une perversité hors paire dans son approche de la chose politique, et personne ne peut limiter son champ d’action dans ce domaine. Ce que nous savons, par contre, tous de lui, c’est qu’il affectionne l’adversité. Cela semble l’exciter. C’est homme extrêmement rusé ne vous lâche pas dans un affrontement politique. Vous savez, s’il y a quelque chose que Laurent Gbagbo a parfaitement réussi, c’est son appareil sécuritaire. Cette armée qui a fondu dans la nature est une armée redoutable qui dispose de quatre composantes : les FDS, les milices, la FESCI et les mercenaires, le tout avec encore assez d’armes dissimulées un peu partout sur le territoire que nous cherchons vainement. Moi : Et pourtant, elle n’est pas parvenue à le maintenir au pouvoir...

AK : C’est là où il y a lieu de s’interroger profondément. Hormis le fait que ce soit à cause de la puissance de feu française, l’on pourrait aussi se demander, comment une armée pour laquelle L’ONUCI et la France ont eues une attention particulière, parce que bien équipée et très bien entrainée (nombreux de ses jeunes officiers font partie des meilleurs de leur promotion), peut-elle décrocher et refuser de rejoindre les nouvelles autorités ? On suppose que si elle a décrochée, c’est parce qu’elle ne voulait plus suivre son chef. Mais pourquoi ne veut-elle pas nous rejoindre dans ce cas alors ?

Moi : Par peur de représailles peut-être !

AK : Je veux bien croire pour ceux qui étaient à des postes de commandements. Mais qu’avons nous comme moyens pour mener des actions de représailles contres des milliers d’hommes de rang sans attirer les regards de la communauté internationale ? Non, la vraie cause doit etre ailleurs. Est-ce un piège qu’on nous a tendu ? Du genre prenez place et nous nous occuperons de vous après. N’oubliez pas que pendant dix ans, elle n’a pas renversé Gbagbo comme nous l’aurions aimés. Aujourd’hui, c’est à ce niveau que se situe notre plus grosse inquiétude. Comment gouverner avec tous ces milliers de militaires dans la nature ? Qu’ils fassent allégeance ou pas, ils resteront, de toute évidence une épée de Damoclès sur nos tète. Si nous leur confions la sécurité du pays, ils pourront nous renverser. Si nous les laissons là où ils sont, ils pourraient mener une attaque depuis leur cachette. Je ne vous le cache pas, notre situation est très inconfortable, au point que beaucoup d’entre nous gardent encore femmes et enfants hors du pays.

Moi : Qu’allez-vous faire maintenant ? Le premier ministre qui est aussi celui de la défense s’attèle à cela je suppose ?

AK : Qui ça ? Le jeune frère Soro ? Non..., il a joué sa partition, il est maintenant temps qu’il prenne un bon repos mérité. Il faut que le grand-frère (Ouattara) fasse appelle à quelqu’un de plus étoffé, plus âgé ayant un CV requis pour la fonction. Nous sommes en Afrique et cela est très embarrassant pour beaucoup de se voir appeler tonton en privé et de lui donner du monsieur le premier ministre avec révérence en publique. (rires)

Moi : Ç’ a quand même marché avec le président Gbagbo !

AK : C’est la particularité de l’homme Gbagbo ça ! (rires) On croyait lui faire mal en lui demandant de prendre le jeune frère comme PM, il l’a accepté pour plutôt mieux ridiculiser nos amis qui étaient au gouvernement dans l’ordre protocolaire.

Moi : La Licorne et l’ONUCI vous aident à sécurisé le pays, je constate ?

AK : Oui, mais cela nous fait passer pour un pouvoir à la solde de l’étranger et ne rassure ni nos compatriotes quant à la fin de la guerre, ni les éventuels investisseurs qui verront en cette présence un signe d’instabilité. Voilà pourquoi certains au parti disent que même chassé du pouvoir, Laurent Gbagbo codirige la Côte d’Ivoire avec nous. (rires)

Moi : Vous qui semblez le connaitre, comment le décrirez-vous ? AK : Vous êtes un Gbagboïste, il me semble ! (rires)

Moi : Non, pas nécessairement... Je suis chez vous, autant me faire une idée autre que celle de la presse !

AK : Nos frères sénégalais sont en général pour le président Ouattara. (rires) Ou bien, c’est parce que vous vivez aux USA, vous ? Non...Il est humain, généreux, très généreux, amusant, aimant la femme (rires)..., et un redoutable adversaire politique pour ce qui me revenait très souvent des amis du parti qui ont eus à bien le côtoyer. Pour ma part, j’ai eu à le rencontrer que quatre fois où il nous à bien fait rire avec des histoires drôles qu’il aime conter pour détendre l’atmosphère. Mais quand nous allions le croiser, la consigne était claire : faire attention à ce qu’il propose comme solution. Car, il a un don inouï de piéger ses adversaires politique qui ont finis par le surnommer le boulanger. (rires) Oui, c’est vrai, avec Gbagbo vous prenez goût à la politique qui devient un jeu de réflexion excitant. Ce serait faux de dire qu’il ne nous passionne pas tous quelque part. Moi : A vous entendre, c’est vous plutôt le gbagboïste ! (rires) Apercevez-vous la noblesse de son combat dont parlent encore ses partisans ?

AK : Noblesse de son combat... Vous savez, il y a ceux qui veulent changer les choses et qui n’y arrivent pas. C’est le cas de Gbagbo. Et il y a ceux qui disent, l’ordre est déjà établi, autant faire avec. Pour le reste, le débat peut être lancé en ayant à cœur la question suivante : avons-nous les moyens nécessaires, en tant qu’africain, d’inverser l’ordre de la domination occidentale ? S’il s’en est lui-même remis à l’aide divine, c’est parce qu’il n’avait pas la capacité de l’emporter sur la France.

Moi : Attendez-là, je croyais qu’il s’agissait d’un duel entre lui et le président Ouattara ! (rires)

AK : (Rires) Je vous sais intelligent pour croire que c’en est la principale raison. Il y a un chanteur reggae de chez nous qui dit "ils ont partagés le monde, rien ne m’étonne...". C’est Tiken Jah. Moi : Je m’apprêtais à poser une autre question, lorsque je suis interrompu par une tape dans le dos. Qui vois-je en me retournant ? TH, ancien compagnon d’université aux USA. Devenu membre influent du cabinet présidentiel de son pays, il était du voyage avec son président Toute suite, il se lance dans une violente critique, en anglais biensûr, pour ne pas que les gens nous comprennent, cela, à l’endroit de la France impérialiste qui venait de renverser le président Gbagbo pour installer Ouattara.Je profite pour lui demander : " what about your boss ? How he is seeing the all situation ?"( et ton patron ? Comment voit-il la situation ? ). Il me répond qu’il n’a pas cessé de se plaindre tout le temps qu’a duré le vol de ce que ce petit (Sarkozy) les ait presque obligé à venir à Yamoussokro. Ce dernier aurait ironisé à un de ses homologues africain en lui disant : "ça t’ennuierait pas de le provoquer (Sarkozy) pour qu’il te bombarde et qu’il me mette à ta place ? Toi au moins, tu as la forêt que je n’ai pas, moi ! ". Lorsque TH nous quitte, AK qui comprend l’anglais, j’aurai du m’en douter vu son niveau d’étude, me fait remarquer que si TH était dans l’opposition en train de courir après le pouvoir d’état, il n’aurait pas tenu ses propos presque désobligeants à l’endroit de son patron à lui, le président Ouattara. Quand il me demande de quel pays est-il ? Je presse de lui dire gentiment qu’il n’y aura pas d’incident diplomatique par ma faute. Il a fallu aller à la recherche d’autres sujets avant de revenir sur celui qui m’intéressait le plus ce jour-là, c’est à dire le président Gbagbo.

Moi : Allez-vous vraiment l’envoyer devant la CPI ?

AK : J’en sais rien. Je ne suis pas en charge du dossier. Mais si tel était le cas, nous aurions empirés une situation déjà chaotique de laquelle nous peinons vraiment à sortir. Et puis dans le fond, sommes-nous, nous-mêmes exempts de tout reproche ? Ce que je sais, par contre, c’est que plus il sera entre nos mains, moins il sera probable que nous subissions une attaque armée de ses partisans. Cela nous donne donc le temps d’asseoir notre pouvoir avec l’aide de l’armée française à laquelle le grand-frère (Ouattara) a demandé un plan de restructuration de la notre en incluant des coopérants français dans sa chaîne de commandement comme au temps du président Houphouët. C’est après cela que nous pourrions être sûrs d’être réellement aux commandes. (rires) La politique, c’est aussi l’art de faire diversion. Garder Gbagbo, c’est amener ses partisans à plus réclamer sa libération que contester la légitimité du président Ouattara.

Moi : Entre nous, de vous à moi, la présidentielle, vous l’avez vraiment remportés ? Parce que sur le net, j’ai vu des preuves... AK : (Eclats de rires) Eh bien là, vous vous êtes dévoilés maintenant ! Vous êtes pour Gbagbo. (rires) Vous savez, il y a un proverbe chez nous qui dit, et je cite : quand vous avez faim et qu’on vous donne à manger, vous ne vous demandez pas, si les mains qui ont cuisiné la nourriture étaient sales. Nous avons le pouvoir et nous avons l’intention de l’exercer pleinement. La polémique des élections, c’est du passé. (rires)

Moi : Il va falloir compter avec la résistance dite patriotique de Blé Goudé alors !

AK : Mais elle était là avec ses meetings qui coutaient au contribuable, et puis nous sommes arrivés au pouvoir ! Vous savez, elle était d’ordre pécuniaire. Et comme ils n’ont plus les caisses de l’état et qu’ils vivent dans des conditions déplorables au Ghana, elle s’essoufflera à coup sûr ! Dans peu de temps beaucoup d’entre eux négocieront leur retour pour retrouver le confort de leur palace qui leur manque tant. La seule chose que nous craignons, je vous le repete, ce sont les militaires et non Blé Goudé que d’aucun déclare mort. Lorsque les français nous auront aidés à les mettre sous l’éteignoir, nous rouleront en roue libre. Les partisans de Gbagbo qui, nous le reconnaissons, est un doué de la politique, n’ont pas la persévérance qui est la notre. C’est elle qui nous a amenée à acculer leur champion pendant dix ans. Leur machine est décapitée, ils baisseront les bras tôt ou tard. Vous verrez qu’à votre prochaine visite, ils seront tous rentrés dans les rangs. Ya rien en face, comme ils avaient l’habitude de nous le dire.

Moi : Pourtant, pour ce que j’ai entendu de nombreux pro-Gbagbo, vous ne seriez pas au bout de vos peines, parce qu’ils ne vous lâcheront pas !

AK : Ils peuvent menacer. Quand ils se seront remis de la chute de Gbagbo, cela leur passera. (rires).


l'interview du Président Gbagbo depuis le lieu détenu

 

En exclusivité l'interview du Président Gbagbo (depuis le lieu ou il est détenu ) Source : Telediaspora.net

Nous vous proposons en exclusivité la première interview du président LAURENT GBAGBO après son arrestation. Genève, 24 avril 2011 22h41, nous recevons un sms d'un numéro de portable ivoirien qui nous est inconnu. Il est écrit : "c'est Laurent Gbagbo. Appelez-moi si vous pouvez, c'est pas une blague". Après quelques minutes d'interrogation, nous appelons le numéro qui sonna finalement au bout d'une vingtaine de minutes. Ce qu'on croyait être une mauvaise blague s'avère être une heureuse surprise. Le président Laurent Gbagbo himself au bout du fil. Le scoop était énorme pour le petit monsieur que nous sommes devenus journaliste pour la circonstance. Après un instant de conversation off, le président accepte de nous accorder une interview. Celle-ci n'étant préparée, nous lui avons posés les questions à mesure qu'elles nous passaient par la tête.



NT : Comment allez-vous monsieur le président?

LG : Ça va... Et chez vous?

NT : Je vais bien, merci.


LG : Je voudrais avant tout m'incliner devant les dépouilles des victimes sans exclusive, et manifester ma compassion à tous ceux qui ont perdus un être cher pendant cette guerre absurde qu'aucun démocrate n'aurait permis. Que Dieu soit avec eux en ces moments difficiles. Soyons forts dans cette autre épreuve à nous imposée par l'adversaire. Il n'y rien qui soit qui n'ait pas de fin ici bas


NT : Pouvez-vous, pour le besoin de l'interview, nous expliquez, comment se fait-il que vous avez un téléphone alors que vous êtes sensés ne pas en disposer?


LG : Quelqu'un a du l'oublier ici. Je l'ai entendu sonner, je me suis gardé de répondre. Et puis voilà, l'idée m'est venue de contacter quelques personnes dont vous. (rires)


NT : Avez-vous une idée de votre lieu d'incarcération?


LG : Posez la question à ceux qui me tiennent prisonnier.


NT : Votre vie est-elle en danger?


LG : On a beau appréhender le danger, c'est celui qui vous l'apporte qui est déterminant dans son évaluation. Est-ce que celui qui me tient prisonnier ici est-il un homme dangereux? Seule la réponse à cette question vous situera.


NT : Vous a-t-on signifié le ou les chefs d'accusation justifiant de votre arrestation?


LG : Non. J'attends toujours de le savoir.


NT : Le premier ministre Soro dit que vous aurez pu éviter ce gâchis, j'emploie son propre terme, en acceptant l'exil doré.


LG : C'est vrai que nous aurions pus. Mais en acceptant uniquement le recomptage des voix. Au lieu de cela, ils ont malheureusement choisis la voie des armes par laquelle ils sont venus en 2002. Je ne suis pas rentré en politique pour le gout du luxe. Mais plutôt pour défendre mes idées que je trouve justes et bonnes pour mes compatriotes.


Mes origines modestes font de moi quelqu'un de très peu attaché au confort royal. Si je me suis refusé à m'offrir un seul petit appartement en occident, ce n'est pas après mon exercice du pouvoir que l'envie me viendrait d'y aller vivre ! Je me sens mieux dans mon pays. Évitons donc de réduire l'africain au seul goût du luxe.


La maison qu'ils ont aidés à détruire est la propriété de l'état de Cote d'Ivoire, tout comme son contenu qui aurait servi à tous ceux qui se succèderont à la tête de notre pays. Ce n'est pas moi qui l'ai construite et encore moins meublée.


NT : Que dites-vous de ces images humiliantes de vous qui ont faites le tour du monde?


LG : Vous savez, ce que vous appelez humiliation et moi avons peut-être en commun un chemin. (rires) Ce n'est pas la première fois que ma vie la croise. C'est d'ailleurs la deuxième fois, pour ceux qui l'ignorent, que Ouattara nous la sert, ma femme, mon fils et moi.


Sauf que cette fois-ci il y a ajouté d'autres membres de ma famille, mes collaborateurs et mes partisans. Est-ce une manière pour lui de me remercier, moi, qui n'ai jamais voulu toucher à un seul de ses cheveux ?


Je n'en sais rien. (rire) C'est quand vous vous prenez pour mieux que tous que vous êtes malheureux d'être humilié. Honnêtement, je n'ai pas de problème avec ça. Personne ne me reprochera de n'avoir pas été moi-même au-delà de ma fonction de président de la république.


Certains m'en voulaient de ne pas les regarder de haut. En avaient-ils besoin pour se sentir inférieur? Être président n'est pas une fin en soi. Un président de la république est un être humain comme vous et moi. Vouloir lui dénier cette qualité, c'est l'aider à se prendre pour ce qu'il n'est pas. Voici comment on construit un dictateur qui après vous terrorise.


NT : En face on vous accuse aussi d'avoir tué !


LG : Oui, j'entends les gens le dire. Ils auraient peut-être aimés qu'on ne se défende pas depuis 2002. Qui a introduit la violence en politique dans notre pays ? Quand vous armez des marcheurs qui attaquent les forces de l'ordre, il faut aussi accepter qu'il en meure quelques uns dans le maintient de l'ordre ! Les policiers, militaires et gendarmes égorgés souvent lâchement, est-ce de mon fait?


La présente chasse ouverte à l'homme, les viols, les ivoiriens qui ont perdus leurs biens... c'est peut-être aussi moi ?! Soyons sérieux, et que les autres ne me voient pas dans leur miroir. Dire de Gbagbo qu'il est un dictateur n'empêchera pas nos compatriotes de nommer leur bourreau.


NT : Ne sentez-vous pas trahi par tous ces pasteurs qui vous entouraient?


LG : Ce serait simpliste que de croire qu'un président ne sait pas dissocier sa foi de sa fonction. Maintenant, si vous me demandez ai-je honte de ma croyance en Dieu, je vous répondrais non. Elle, au moins, m'a empêchée d'infliger ce que je subis à mes adversaires. Et j'en suis très heureux. Vous saurez un jour pourquoi.


NT : Pourquoi avoir acheté tant d'armes que vous n'avez pas utilisés contre les hélicoptères français pendant les bombardements de votre domicile?


LG : Parce que je n'étais pas en guerre contre la France. C'est peut-être à monsieur Sarkozy de nous expliquer pourquoi avons-nous eu droit à ce déluge de feu sur nos têtes. Pour un contentieux électoral? Ou bien pour tordre le coup à la démocratie? Dans mon entendement, l'armement ne doit pas à servir à faire la guerre, mais à dissuader l'ennemi.


Je ne me reconnais pas comme un être violent, méchant, cruel, assassin. C'est pourquoi que j'ai plaidé pour le recomptage des voix qui aurait désigné le vrai vainqueur de l'élection, et l'aurait mis à l'aise dans l'exercice de son pouvoir. Mais à cela, ils ont préféré un coup d'état en bonne et due forme. La guerre n'est pas une bonne chose. On sait quand on la commence, mais on ignore quand elle prendra fin. Voyez ce qui continue de se passer à Abidjan.


NT : Reconnaissez-vous Ouattara comme président?


LG : je ne crois pas que cela l'aiderait.

NT : Il parle de son investiture à la mi-mai


LG : A sa place j'aurais assumé mon coup d'état. Quelqu'un qui joue à cache cache avec son ombre est dangereux pour lui-même. On est soit putschiste ou démocrate. Mais jamais les deux à la fois.


NT : Le premier ministre français François Fillon soutient qu'aucun soldat français n'est rentré à votre domicile.


LG : Je ne lui en veux pas de soutenir le contraire, il n'y était pas avec nous.


NT : Pouvez-nous faire le film de votre arrestation.


LG : permettez que je n'en dise pas un mot pour l'instant.


NT : N'était-ce pas suicidaire de défier la communauté internationale?


LG : penser ainsi voudrait dire qu'on est pour ne pas que les choses changent. J'ai plus peur de la population qui vous chasse par la rue, parce que vous êtes un dictateur corrompu, que du dictat des puissances impérialistes.


J'ai certes perdu le pouvoir par le vœu de la France, une chose qui, de toute les façons, aurait été une réalité en fin de mon mandat. Mais je suis très heureux de ne pas être celui par qui mon pays sera pillé. Ceci est une des choses essentielles que je retiendrai de ma présidence


NT : Feriez-vous la même chose si c'était à refaire ?


LG : Absolument. S'il y a une chose que je ne supporte pas c'est la soumission. Surtout quand elle engage la vie de tout un peuple. Mes convictions ne sont pas négociables. Tant pis si j'en paie le prix.


NT : Croyez-vous en la réconciliation prôné par Alassane Ouattara?


LG : C'est vrai qu'on dit du menteur qu'il se ment toujours à lui-même en premier. Mais il faut toujours faire l'effort de croire aux intentions des uns et des autres jusqu'au jour où ils vous démontrent le contraire. Ce que je constate par contre, c'est qu'il va falloir batailler pour y parvenir vu la grandeur de ce désastre jamais observée dans notre pays.


De la barbarie des temps anciens. Les gens tués froidement ; des villages incendiés avec leurs populations réfugiées en brousse... C'est une méchanceté gratuite qui ne grandit pas son commanditaire.


NT : Avez-vous les nouvelles de votre femme, votre fils et autres collaborateurs détenus au Golf?


LG : En lieu et place d'une réponse à votre question, je demanderais à Ouattara de les faire libérer immédiatement, tout comme je lui demande de faire cesser ces graves exactions perpétrés sur les populations partout dans le pays. Nous avons un régime présidentiel qui fait de moi le premier responsable de ce qu'il pourrait leurs reprocher.


Qu'il fasse honneur à la Cote d'Ivoire, pendant qu'il est encore temps en rétablissant l'état de droit très rapidement. La terreur ne résout rien. Le calme qu'elle procure est très souvent trompeur. Les gens sont certes apeurés, c'est dans l'ordre des choses, parce que face à une situation nouvelle. Mais qu'il ne les amènent pas à s'y habituer et à surmonter leur peur.


NT : Alassane Ouattara est-il un danger pour la démocratie?


LG : Pour ce que nous voyons, il serait insensé de dire non. Arrêter Affi pour avoir donné une interview et fait une déclaration qui dépeint la situation socio-politique. C'est impensable après de longues années de lutte pour l'instauration de la démocratie ! Que Ouattara fasse attention dans son envie de tuer la démocratie, les ivoiriens sont très jaloux de leur liberté devenue effective depuis une décennie. L'homme politique qui ne met pas le peuple au centre de ses préoccupations s'exposegravement.


NT : Ouattara peut-il gouverner la Côte d'Ivoire ?


LG : il lui faudra bien ! Puisqu'il en a rêvé avec obsession. Maintenant qu'il l'a obtenu en cadeau à coup de canon de Sarkozy, il n'a pas le choix ! Va-t-il y parvenir? Tout dépendra de son acceptation par le peuple de Côte d'Ivoire durement éprouvé par sa passion pour les armes et dont on peut imaginer le rejet pour sa personne.


NT : Le tout n'était donc pas de réussir son coup d'État ?


LG : Absolument pas ! Renverser Gbagbo et se proclamer président était peut-être l'étape la plus facile. Mais qu'en sera-t-il pour chaque ivoirien ayant subit le courroux de ses hommes? La réconciliation entre lui et le peuple sera laborieuse, peut-être même jamais une réalité. Le problème de sa légitimité se posera à lui de façon récurrente.


NT : Comment faites-vous pour garder votre légendaire bonne humeur, malgré ce que vous traversez?


LG : Que voulez-vous que je fasse, mon cher Navy? Il est souvent bon de rire des choses tragiques. D'abord parce que les pleures ne changeront pas leurs courts, mais, mieux leur avènement est porteur de plusieurs enseignements. Pour certains c'est gagné et pour d'autres c'est perdu. Et pourtant...


NT : Vous considérez-vous toujours comme président de la Côte d'Ivoire?


LG : Si tel était cas, je suis bien loin du palais présidentiel maintenant. (rire)NT : Votre chute n'a pas été saluée par une lièsse populaire.


LG : C'est à Ouattara qu'il faut porter ce message.


NT : Le mot de la fin aux internautes pour qui vous êtres un héros africain et à vos électeurs qui sont traqués par les rebelles de Ouattara.


LG : Merci à nos amis internautes qui se mobilisent pour la Côte d'Ivoire, mes partisans, mes collaborateurs, ma famille et moi. Cela me va droit au cœur de savoir qu'ils existent. Au delà de mes électeurs, je recommande à tous mes compatriotes et africains de rester dignes.


NT : Au revoir Monsieur le président en espérant qu'il ne vous arrivera rien.


LG : Si tel était le cas, il aura prouvé à tous ce qu'il est. (rire)Que Dieu benisse la Cote d'Ivoire


LE PROPHETE MALACHIE ECRIT AU PRESIDENT SARKOZY

Publié le 24/04/2011 à 12:45 par ivoiredignite Tags : sarkozy revelation nicolas prophetie malachie Eternel armé

Nicolas Sarkozy" href="http://www.infodabidjan.net/religion/le-prophete-malachi-ecrit-au-president-nicolas-sarkozy/">Le prophète Malachie écrit au président Nicolas Sarkozy

Malgré toutes les tentatives du Seigneur en vue de se rapprocher de cette créature aussi insignifiante qu’était le roi Pharaon, il ne voulait pas du tout entendre raison, surtout en ce qui concernait le départ immédiat et sans condition, d’un peuple que Dieu voulais coute que coute utiliser et investir d’une mission sacerdotale et historique.

Tout comme vous aujourd’hui M. le président de France, vous n’êtes pas du tout prêt á lâcher de si tôt, ce petit peuple de Côte d’ivoire, qui pourtant, ne vous demande rien d’autre, que de le laisser jouir du fruit de ses propres labeurs.

Souvenez-vous, monsieur le président de France, que Dieu ait mit 400 ans à laisser le pharaon dominer sur Israël, tout comme la grande France exerça pendant 50 ans, son droit de colonisateur sur le petit peuple de Côte d’ivoire.

Tout comme en Egypte, le pouvoir en place, tirait toute sa providence et toutes ses ressources vitales des durs labeurs d’un peuple qui lui était entièrement soumis, de même aussi, la France tire á peu près, 40 pour cent de ses ressources vitales, des pénibles souffrances du peuple ivoirien.

Tout comme le roi Pharaon faisait semblant de ne pas comprendre le cri de cœur d’un peuple resté longtemps en souffrance dans l’esclavage, de même aussi, vous faites semblant de ne pas comprendre que le colonialisme est un fardeau pénible á supporter et qu’á un moment donné, il faudrait bien songer á y mettre fin.

Tout comme le roi Pharaon jouait avec Dieu, á un jeux dangereux, en faisant semblant d’accepter le départ définitif du peuple juif, de même aussi, le gouvernement français, fit semblant en 1960, d’avoir autorisé à la Cotre d’ivoire, son indépendance totale et son autonomie définitive

Tout comme, a un moment donné, Dieu se souvint du peuple juif et de tout ce que lui faisait subir le roi Pharaon et son gouvernement, de même aussi, l’Eternel Dieu s’est souvenu du peuple ivoirien en souffrance entre vos mains, depuis 50 ans.

Et de même, que pour libérer les juifs de l’esclavagisme égyptien, Dieu trouva un homme dévoué a la cause des esclaves, c’est à dire Moise, de même aussi, pour libérer la Cote d’ivoire de la colonisation française, le Seigneur suscita une personne perspicace et visionneuse, répondant au nom, de M. Koudou Laurent Gbagbo.

Souvenez-vous M. le président de France, qu’il n’existait aucune similarité entre les deux personnalités; c’est à dire, entre la personne de Moise et celle du roi Pharaon. Moise n’était rien de plus qu’un fils d’esclave, tandis que, Pharaon lui, était de race royale. Tout comme M. Koudou Laurent Gbagbo n’est rien d’autre qu’un fils de paysan, alors que vous, vous êtes né pour régner. Moise ne représentait donc RIEN devant le roi d’Egypte, alors que Pharaon lui, était plus que TOUT, en présence de Moise.

M. Koudou Laurent Gbagbo aussi, ne représente rien d’autre à vos yeux, qu’un simple président, d’un pays en voie de développement, tant dis que vous, vous êtes à ses yeux et aux yeux de tous d’ailleurs, le président actuel, de la 5 ème puissance du monde.

Moise n’avait donc a cet effet, PERSONNE d’autre sur qui compter, hormis, l’ETERNEL DIEU SEUL, tandis que Pharaon avait TOUT LE MONDE avec lui, sauf DIEU SEUL.

C’est pareil pour M. Koudou Laurent Gbagbo, qui n’est comprit de PERSONNE a part l’ETERNEL DIEU seul, alors que vous, vous avez le soutien de toutes les grandes puissances du monde, y comprit même, celui des organisations africaines et toute la communauté internationale.

Pourtant, pour votre information monsieur le président de France, Moise a pu vaincre le roi Pharaon d’une manière très lamentable et d’une façon tellement spectaculaire, qu’aucun mortel ne pouvait l’imaginer. M. le Président de la république de France, vous et toutes vos troupes armées, serez vaincus de la même manière, dans un futur très proche, par celui que le monde entier appellera un jour.

<< Le Dieu de Koudou Laurent Gbagbo>>. Ce sera tellement spectaculaire, que je fus suscité pour vous le dire.

Car, de même que, Dieu suscita Aaron pour être prophète de Moise devant le Pharaon, de même aussi, je fus suscité par le Seigneur comme prophète, devant M. Koudou Laurent Gbagbo. J’ai pour mission de porter à votre connaissance, ce que Dieu va faire de vous et de vos autres acolytes de déstabilisateurs, au cas où, comme votre ancêtre Pharaon, vous tentez encore une fois, de récupérer par la force, le peuple que Dieu s’est choisi pour cette mission de la dernière moisson.

Monsieur le président de France, sachez tout d’abords, que lorsque vous lancerez votre dernière tentative d’anéantir ce peuple ivoirien, qui est d’ailleurs entrain d’échapper a votre contrôle depuis quelques temps, les deux tiers de votre armée seront engloutis dans la mort, au 7 eme jour des combats. Bien avant cet instant, vous aurez certes, un semblant de victoire et vous vous féliciterez pour cela. Beaucoup de villes du pays de M. Laurent Gbagbo tomberont entre vos mains et vous vous efforcerez par votre pouvoir, à réduire notre espoir de voir des jours meilleurs.

Pendant 6 jours d’affilés, vous ferrez vivre un vrai enfer aux ivoiriens.
Mais le 7eme jour à minuit, L’éternel Dieu renversera la tendance.

Le Seigneur fera gronder les tonnerres de sa colère et vous serez tous anéantis aux deux tiers, en ce qui concerne uniquement que l’armée française.

Contrairement au roi Pharaon, on vous épargnera d’un tiers, mais ce sera afin que ces un tiers, puissent aller rendre témoignage de la puissance de Dieu, à tous les autres français qui n’auraient pas été présents sur le champ de bataille.

Quant à vous monsieur le président de France, en ce qui vous concerne personnellement,
Après ces choses, ainsi parle le Seigneur:

<< Je te contraindrai à la démission. Et pour cela, moi l’Eternel, je susciterai des collectivités syndicales, sociales et politiques de ton pays et d’ailleurs, et elles réclameront ton départ prématuré du pouvoir. Je te ferai passer 7 jours dans le coma et ce sera dans un coma très profond. >>

Monsieur le président de France, Dans ma lettre précédente, je vous disais que je n’étais pas autorisé à vous relater votre vie, si jamais vous étiez revenu enfin de ce coma profond.

Mais maintenant que j’en ai l’autorisation, je vais vous le dire. Monsieur le président de France, ainsi parle le Seigneur:

<< Du retour de ton coma profond, moi l’Eternel, je te ferai perdre l’usage de plusieurs membres de ton corps. Tu seras à cet effet, d’abord sourd, ensuite je t’arracherai le pouvoir de parler et tu deviendras muet. Puis tu auras par-dessus, ta main gauche et le pied gauche paralysés. Et pour finir, je te ferai perdre totalement l’usage de toutes tes fonctions psychiques. Ce sera ainsi pour toujours et a jamais afin qu’on apprenne à me craindre.>>

Monsieur le président de France, toute cette expression divine, signifie que, vous serez d’abord sourd-muet, ensuite, paralysé et mongole. Dans votre tête, toutes les fibres centrifuges et tous les nerfs centripètes, seront en situation de total encombrement.

En réalité, vous serez mongole pour tout le reste de votre vie, dit le Seigneur. Et comme le dirait l’autre,

<< Vous serez complètement toc-toc et totalement bête-bête>>.

Vous allez perdre réseau pour tout le reste de votre vie et vous comprendrez ce que signifie réellement cette parole biblique qui dit: NE COURREZ JAMAIS LE RISQUE DE LUITTER CONTRE DIEU. PAROLE DU SEIGNEUR.
Monsieur le président de France, je vous en supplie, n’attaquez pas la Cote d’ivoire et vous vous éviterez ainsi beaucoup d’ennuis.

Prophète Malachie, esclave de Jésus et défenseur des droits de Dieu.


Arrestation d'ADO (Prophetie sur France 24)

Publié le 19/04/2011 à 23:23 par ivoiredignite

Arrestation d'ADO (Prophetie sur France 24)

FIERS IVOIRIENS LE PAYS VOUS APPELLE

Publié le 06/01/2011 à 10:02 par ivoiredignite Tags : ivoiriens pays rancoeur haine
FIERS IVOIRIENS LE PAYS VOUS APPELLE

REAGISSONS VITE

 

Ivoiriens chers compatriotes croyez-vous que la guerre soit la panacée pour régler nos problèmes politiques et sociaux?  la guerre civile nous conduira à l'exil.

 

Mais où irons-nous en exil si, par notre immaturité politique ou par tous ceux qui à l'extérieur n'aiment pas notre réussite et la paix qui régne ici, nous mettons le feu à ce pays?

 

Où irons-nous pour pleurer notre bonheur perdu? tout autour de nous règnent la misère et surtout la haine vicérale de l'ivoirien. Nous n'avons pas de terre d'accueil si ce n'est l'Océan Atlantique et le Golfe de Guinée !

 

Les puschistes ont gaté le pays et dorenavant la rancoeur est devenue la chose partagée par tous les ivoiriens.

 

Que faire ?

Sécurité

Publié le 04/01/2011 à 16:35 par ivoiredignite
Sécurité

"Le Président Laurent Gbagbo va lever le blocus autour du QG de Ouattara ont annoncé mardi les médiateurs africains".